Repos et revues
Infrastructure, pipelines et configuration vivent dans votre gestionnaire de versions et passent par des merge requests documentées.
Pour les équipes produit, de la seed à la série B
Pipelines, clusters et backlog de plateforme : on les prend en charge pour que vos ingénieurs livrent le produit. Une prise en charge continue, sans attendre une embauche.
Le support incident en heures ouvrées est inclus. Les plages d'astreinte nommées sont proposées à part : ce n'est pas une rotation de pager 24/7.
include: - project: components2010244/components-ci file: components/static-site-deploy.yaml deploy: extends: [.static-site-deploy, .pipeline-rules-main] environment: url: https://flochai.com variables: STATIC_SITE_BUCKET: www.flochai.com-devops-site STATIC_SITE_DISTRIBUTION_ID: E7S499IPMVXL2
Recruter en DevOps prend des mois, et une seule embauche ne couvre de toute façon ni les pipelines, ni Kubernetes, ni le cloud, ni la sécurité. L'abonnement, si : une vraie prise en charge, chaque semaine, sans le recrutement.
Pour qui. Les équipes qui livrent leur produit pendant que la plateforme repose sur un ingénieur débordé, ou sur personne. Il vous faut un responsable de l'infrastructure, pas un ticket de plus dans un backlog.
Ce que ça remplace. Une embauche DevOps coûte 100 à 120 k€ par an charges comprises, et demande deux à quatre mois de recherche, quand elle aboutit. Ça démarre en quelques jours pour environ la moitié, et contrairement à une agence ça ne disparaît pas après la livraison. La même personne, chaque semaine, qui connaît votre stack par cœur.
Infrastructure as Code, CI/CD, clusters, montées de version et correctifs de sécurité : versionné, relu, et sans surprise.
Migrations, nouveaux environnements, nettoyage des coûts, et les briques de plateforme que votre produit attend depuis trop longtemps.
Conseil en heures ouvrées : on se met en ligne et on débogue avec vous, pas une rotation qui bipe quelqu'un d'autre. Vous voulez une plage nommée avec un délai de réponse opposable ? C'est une option, au tarif affiché.
Ce qui a changé, ce qui est à risque, la suite : l'abonnement ne devient jamais une boîte noire.
Chaque changement laisse une trace relisible. Si la mission s'arrête, votre équipe garde la plateforme, les décisions, et la suite du chemin.
Infrastructure, pipelines et configuration vivent dans votre gestionnaire de versions et passent par des merge requests documentées.
Les pannes et les procédures de reprise sont écrites ; les risques et le travail de plateforme restent priorisés face à la roadmap produit.
Ce qui a changé, ce qui reste à risque et ce qui devrait suivre, livré par écrit.
Zéro boîte noire. Si nous partons, vous perdez un prestataire, pas le savoir nécessaire pour faire tourner votre plateforme.
Cadré, construit et livré avec des docs et des runbooks que les équipes utilisent vraiment.
Une bibliothèque partagée de composants de pipeline agnostiques : build, déploiement, health checks, tests d'intégration, rollback. Chaque service hérite du même flux en sept étapes plutôt que de scripts jetables, et le job de déploiement de ce site est l'un de ses composants.
Migrée sans interruption, et l’échéance actionnaires tenue.
Une plateforme d’entreprise devait changer de domaine de bout en bout, à l’échelle.
Aucune interruption, une échéance actionnaires non négociable, et la stack historique en service pendant toute l’opération.
DNS, passerelles API créées et reprises, certificats managés, ingress, nouveaux microservices, et le réseau vers la stack historique.
La plateforme migrée, et les tests qui ont prouvé que rien n’avait cassé.
Un RPO d’une heure, écrit noir sur blanc, et deux chemins de restauration que l’équipe peut répéter.
Une instance GitLab auto-hébergée devait passer les correctifs CVE alors qu’une migration de fond échouait depuis quatre mois.
Le service de production devait rester utilisable pendant que la panne était tracée à travers GitLab et PostgreSQL.
Montées de version menées, migration diagnostiquée comme un bug amont, et approche de reprise définie.
Conception des sauvegardes horaires, procédure de snapshot, runbook de reprise et deux chemins de restauration documentés.
Tout atterrit dans vos repos avec des runbooks, et les factures sont sans surprise. Si nous disparaissions demain, vous perdriez un prestataire, pas votre plateforme.
L'abonnement · prise en charge continue
Un jour par semaine. Pour les petites équipes dont la plateforme doit être suivie sérieusement, sans prise en charge complète.
Deux jours par semaine. La prise en charge de l'infrastructure en abonnement, pour les entreprises qui ont besoin d'un vrai DevOps sans embauche à plein temps.
Trois jours par semaine, avec une plage d'astreinte nommée. Pour les plateformes dont la production ne peut vraiment pas attendre lundi.
La souplesse coûte plus cher que l'engagement. Commencez au mois si vous voulez voir le travail d'abord, puis descendez dans le tableau une fois que c'est fait. Trente jours de préavis dans les deux sens.
| Durée | Essentiel | Cœur | Échelle |
|---|---|---|---|
| Au mois, 30 jours de préavis | 3 100 € | 5 600 € | 9 600 € |
| Trois mois | 2 900 € | 5 200 € | 9 000 € |
| Six moismeilleur tarif | 2 700 € | 4 900 € | 8 400 € |
Les prestations · périmètre fixe
Tenacity, reliability, and a strong sense of ownership. He quickly became someone the team could rely on.
Son engagement, sa rigueur et son attitude proactive font de lui un profil capable de contribuer à des projets DevOps exigeants.
Sur Cœur, deux jours par semaine de travail DevOps concret, au rythme de vos sprints : prise en charge de la plateforme, livraison de la roadmap, conseil en heures ouvrées quand quelque chose casse, et une revue mensuelle écrite. Essentiel, c'est un jour par semaine, Échelle trois, et plus de jours sont possibles quand la roadmap l'exige.
Une petite équipe aux profils variés, volontairement légère. Pour les gros chantiers, nous faisons appel à des collaborateurs de confiance en frontend, sécurité ou SRE, avec un cadrage clair pour toujours savoir qui porte quoi.
Les deux. La plupart des abonnements sont des startups de seed à série B qui ont besoin d'une vraie prise en charge de l'infrastructure sans le coût d'une embauche, plus, parfois, une équipe plus grande qui veut un regard extérieur sur un problème de plateforme précis.
C'est tout l'objet. Tout vit dans le gestionnaire de versions, est relu par votre équipe au fil de la construction, et arrive avec des runbooks pour les principales pannes. Pas de dépendance, pas de scripts mystères.
Pas comme une rotation de pager. Chaque abonnement couvre le conseil en heures ouvrées : quand quelque chose brûle, vous nous appelez et on débogue avec vous. L'option d'astreinte nommée est une plage définie : en semaine de 7 h à 22 h et le week-end de 9 h à 19 h, heure de Paris, jours fériés compris sauf les 24–25 décembre et le 1er janvier. Un incident de production est pris en compte sous 30 minutes et traité dans l'heure, six heures par mois hors heures ouvrées comprises. Échelle l'inclut. Les nuits et le vrai 24h/24 se chiffrent au cas par cas, parce qu'ils supposent une rotation de collaborateurs nommés plutôt qu'une seule personne, et on préfère les tarifer honnêtement que vendre un pager qu'une seule personne ne peut pas tenir. Les projets incluent 30 jours de support après lancement.
Basés en Europe (CET) : toute la journée avec les équipes européennes, les matinées avec la côte Est américaine. Async d’abord : Slack, Linear et l’email plutôt que des réunions en série.
Envoyez-nous ce que vous construisez et où ça fait mal via la page contact. Réponse sous un jour ouvré : soit un créneau de call découverte, soit une orientation vers quelqu'un de mieux placé si ce n'est pas notre domaine.
Partagez votre stack et là où ça fait mal. L'ingénieur qui ferait le travail répond sous un jour ouvré. Pas de couche commerciale.
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